Ecrire Clémence, par Michèle Audin, passeuse d’âme

Le blog de Fabien Ribery

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Il y a entre l’oubli et la mémoire une étrange dialectique : le ressouvenir n’est pas antagoniste de l’absence, il s’appuie même sur le manque pour établir des points de vérité.

Pour retrouver Clémence, jeune femme de la fin du XIXe siècle, il faut savoir l’oublier en l’aidant à renaître.

Tel est le projet de Michèle Audin dans Oublier Clémence, petit livre de grande justesse – comme on célébrerait le métier impeccable d’un ajusteur-fraiseur – publié par Thomas Simonnet dans la belle collection qu’il dirige chez Gallimard, L’Arbalète.

La biographie d’une ouvrière, ce sont quelques lignes au bas de l’Histoire, un codicille tout au plus, mais dont toute l’importance réside dans le tremblement des signes qui le composent : « Clémence Janet est née le 2 septembre 1879 à Tournus (Saône-et-Loire). Sa mère était couturière et son père tailleur de pierres. Elle était ouvrière en soie. Elle s’est mariée le 27 février…

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Publié par denis levieux

PHOTOGRAPHE VOYAGEUR PASSIONNE AIMANT LA VIE EN IMAGES

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